slideshow text

Témoignage d'un mode alimentaire personnalisé par Bernard Astruc

Posted by Corinne Doublat
Corinne Doublat
Corinne Doublat n'a pas encore mis à jour sa biographie
Hors ligne
le lundi, 05 mars 2018 dans Activités

 

TÉMOIGNAGE D’UN MODE ALIMENTAIRE PERSONNALISÉ
par Bernard Astruc

 

Après un jeûne de 15 à 16 heures (dernier repas de la veille pris vers 19/20h)

 

1er  REPAS DE LA JOURNÉE VERS 12H30 (13H)

UNIQUEMENT DES FRUITS ET FRUITS SECS

Témoignage d'un mode alimentaire personnalisé

 

En ce moment :

Fruits secs : noix, amandes, noisettes, graines de tournesol, de courge

Fruits frais : raisins et figues (de mon domaine), petites pommes, prunes (rouges, Reine-Claude)

 

PARFOIS – 1 heure minimum après le repas de fruits, si j’en éprouve le besoin (si activité physique assez intense) :

-       une crêpe au sarrasin, avec :

-       un peu de fromage frais (chèvre ou brebis) + un peu de basilic (pistou)

-       ou un peu de purée d’amande légèrement émulsifiée

 

 

2ème REPAS (ET DERNIER DE LA JOURNÉE) VERS 19H

À 80% (ENVIRON) CRU AVEC DES LÉGUMES DE SAISON, AUSSI LOCAUX ET FRAÎCHEMENT CUEILLIS QUE POSSIBLE

 

En ce moment :

1 ou 2 sortes de salades

Tomates rouges et jaunes (moins acides)

Concombre en fines lamelles

Quelques radis rouges

Un peu de radis noir râpé

Courgettes râpée

Poivrons vert et/ou rouge (en fines lamelles)

Chou vert et chou rouge râpés et légèrement salés 1/2 h avant (lacto-fermentation)

Témoignage d'un mode alimentaire personnalisé (Bernard Astruc)

 

Avec, systématiquement à tous ces repas, à longueur d’année :

. ciboulette et persil coupés très fin

. paillettes d’algues (salade du pêcheur provenance Bretagne)

. graines germées (radis, alfalfa, luzerne, fenugrec, lentilles, pois chiche, etc.)

. filet de jus de citron              . filet de vinaigre de riz et de tamari
. huile d’olive et un peu d’huile de tournesol (ou huile de sésame)

. un peu de poudre de curcuma

+ parfois un peu de tapenade ou pistou ou tartare d’algues (fait maison)

 

À 20% (ENVIRON) CUIT :

. soit sarrasin en grains ou en galette

. soit quinoa (français)

. soit tranche de pain au petit épeautre (ou céréales)

. soit raviolis (aux épinards, ou au pistou, ou aux 3 fromages) + ail + oignon

. soit un œuf cuit à la vapeur basse température, ou poché, ou poêlé brouillé

. soit un peu de (petits) poissons : anchois, sardines , maquereaux

. soit un peu de morue dessalée préparée en carpaccio

. soit (rarement) pavé de saumon bio d’élevage

. soit (rarement) un peu de poulet cuit à la vapeur basse température

 

CECI CORRESPOND À L’« ALIMENTATION TRADITIONNELLE MÉDITERRANÉNNE »,

TOUT EN BIO (AVEC UN % DE CRU PLUS IMPORTANT) ET UNE TENDANCE PROTÉINIQUE VÉGÉTALE ASSEZ MARQUÉE.

 

Il ne s’agit que d’un témoignage personnel… qui peut inspirer ; mais toujours à valider par chacun au travers de la pratique !

Donc : réduction volontaire du volume des aliments consommés, pas de grignotage entre les repas qui sont pris sans précipitation, dans le calme, avec toujours un fort sentiment de reconnaissance et de plaisir.

Parfois je saute un, ou deux repas, voire davantage si besoin, par hygiène de vie.

Cela fait 45 ans que cela dure, avec quelques évolutions dans le % de cru, qui s’est accentué, et toujours SANS AUCUN MÉDICAMENT.

« QUE TON ALIMENT SOIT TON (UNIQUE) MÉDICAMENT. »

 

Bernard Astruc, agro-bio-socio-écologiste depuis les années 70, conférencier
+33 (0)6 70 51 06 48                              Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
(automne 2017)                                              www.bioconsomacteursprovence.com

 

 

Témoignage d'un mode alimentaire personnalisé (Bernard Astruc)

cliquer pour télécharger le pdf

 

Commentaires

François MAUGIS. samedi, 10 mars 2018

Réduire les céréales et augmenter les racines (davantage consommées par nos ancêtres les chasseurs/cueilleurs), est-ce une bonne idée ?

Bernard Astruc dimanche, 11 mars 2018

Réponse :
Oui c'est une excellente idée, et ce d'autant plus que les plantes concernées, dont il est consommé les racines (pouvant bien se conserver) sont bien adaptées au climat tropical.
Elles peuvent également contribuer à atteindre l'objectif de sécurité alimentaire et d'auto-suffisance alimentaire en tant que faisant partie des "cultures vivrières".
B.A.

Commenter cet article

Invité mercredi, 21 novembre 2018